RETALT
Image1-13_27_50.jpg © B. Gerfand

RETALT

Quels apports pour la biodiversité de végétaliser les retenues d’altitudes ?

SECTION

PERIODE

2023-01-01 - 2030-12-01
Illustration

FINANCEMENT

Pôle ECLA
programme Interreg France-Italia ALCOTRA BECCA

ZONE(S) D'ÉTUDE

Retenue de l'Adret des Tuffes

PARTENAIRES

Université Grenoble Alpes, INRAE, LESSEM, 38000, Grenoble, France
ADS–Domaine de Montagne Les Arcs/Peisey-Vallandry/Villaroger, Bourg-Saint-Maurice, France

COORDINATEUR(S)

F. Arthaud
S. Westrelin

Description du Projet

Contexte du Projet :

Les retenues d’altitude, créées pour la neige artificielle, sont de plus en plus présentes en montagne. Bien que leurs impacts environnementaux soient connus, peu d’études ont évalué leur contribution à la biodiversité. Les retenues avec berges végétalisées accueillent davantage de macro-invertébrés et d’odonates à enjeu de conservation. Elles sont aussi utilisées par des amphibiens, mais certaines caractéristiques peuvent être défavorables. La végétation aquatique, encore absente, pourrait améliorer leur valeur écologique.

Objectifs du Projet :

Ces retenues artificielles peuvent-elles favoriser la biodiversité ? Pour y répondre, des plantations sont testées sur leurs berges. Quelle végétalisation rivulaire privilégier pour enrichir la biodiversité en retenue d’altitude ? Ce projet explore trois questions : i) une végétation hélophyte ou hydrophyte peut-elle s’y maintenir ? ii) le développement racinaire peut-il endommager le géotextile ? iii) comment allier intégration écologique, sécurité et usages des ouvrages ?

Résultats du Projet

Les expérimentations ont consisté à végétaliser les berges d’une retenue d’altitude en 2023 puis à installer un radeau flottant végétalisé en 2024 avec des espèces locales. Les premiers résultats montrent une bonne implantation des hélophytes sur les berges et le radeau, tandis que les hydrophytes persistent sur le radeau mais semblent limitées par l’exondation des berges. Un suivi de la biodiversité évalue les effets de ces aménagements sur plusieurs groupes aquatiques. Les premiers résultats révèlent déjà une colonisation des zones végétalisées par divers organismes.

Pour aller plus loin

Liens Utiles :

https://doi.org/10.1007/s00027-024-01136-0

Contact : florent.arthaud[at]univ-savoie.fr